Tajallate V."les étreintes les plus profondes ne font que révéler l'indicible au plus profond". 114X18
Tajallate V."les étreintes les plus profondes ne font que révéler l'indicible au plus profond". 114X18
Poudre de marbre, blanc d’espagne, brou de noix, écorce de grenade, charbon, terre et pigments minéraux sur toile.



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Painters

Ahmed Jaride

20500 Casablanca - Morocco
Casablanca

jaride@live.fr
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Ahmed Jaride est d’abord un artiste peintre, mais son aventure dans la picturalité se ‎nourrit de nombreuses connaissances et savoir faire dans les domaines de la ‎philosophie, de la littérature, de la poésie de la prose, de la musique, de ‎l’architecture et des arts populaires. Chez lui, l’écrivain se cache derrière le peintre, à ‎ceci près qu’il est capable de liberté. Mais dans ce cas, il créera une situation de ‎tension entre lui et le pictural susceptible d’embarrasser l’artiste. C’est pourquoi ‎l’écrivain apparaît soit dans les aires de « repos » tel le paysage pictural, soit lorsque ‎sa signature est apposée sur la toile, pour que des interrogations soient posées entre ‎l’artiste et les démons de son art.‎
Sanchez Alonso Quintanos, écrivain et critique, considère la peinture, comme Jaride ‎le fait avec la littérature, comme un violon d’Ingres, un délice dont il se délecte dans ‎les moments libres.‎
Comparativement au genre d’écriture fragmentaire chez Jaride, chez Sanchez cela ‎correspond à des coups légers austères de pattes dans ses tableaux, avec des ‎variations limitées, ressemblant à des ailes entrecroisées, dispersées, effacées, peintes ‎en marron et en gris, sans plus, et sur le même papier.‎
Sanchez Alonso a écrit d’excellents articles critiques sur des artistes peintres ‎argentins, espagnols et marocains connus et méconnus, notamment, Munoz ‎Ghalban, Carmen Iglias, Pablo de Lucas, Emmanuel Song Routier, Abdelkarim ‎Ouazzani, Abbas Saladi…, et sur Ahmed Jaride, il a écrit plus d’un article, dont le ‎premier remonte au début des années 1990(2) et qu’il a publié dans la Revue ‎spécialisée « Horizon autre » sous le titre : « Transparences en noir et noir » consacré ‎entièrement, sous quatre longues colonnes à la lecture spécifique de la période ‎‎« noir et noir » dans l’expérience d’ Ahmed Jaride. De même des poètes ont ‎accompagné Jaride plusieurs reprises dans ses œuvres par des écritures poétiques ‎variées, et des approches fonctionnelles diverses….depuis « Mawakif Al Nifari », au ‎‎« Lit pour l’isolement de l’épi » de Mohamed Achaâri, et aux « Cantos » D’Ezra ‎Pound, et aux « Fresques de Mahmoud Darwich, et à l’« Abécédaire » . d’Adonis, ou ‎nous trouvons la poésie écrite en caractères picturaux premiers, par quoi nous ‎rencontrons les échelles du rythme pour des masses abstraites inscrites sur le ‎tableau.‎
Texte de Medi Akhrif
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